Viens à moi

Je compte tes larmes et tes sanglots déversés

Sous le poids du fardeau que la vie t’a donné.

Dans le silence de tes nuits j’entends ta voix

Qui m’appelle et crie en vain vers ma Croix.

 Je te vois et je sens ta foi animer ton cœur

Qui attend le miracle venant du Seigneur.

Tes louanges chantées et tes prières dites

Transpercent mon cœur doux sans limites.

Viens à moi car je connais ton âme affaiblie.

Viens et que la paix guérisse enfin ta vie.

                   Joanne YANG 

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Author Archive by Aumônerie catholique Hmong de France

Avis de décès dans le Loiret 45

L’Aumônerie Catholique des Hmong de France présente ses condoléances et s’associe à la peine de la famille de Monsieur et Madame Xyooj Neej Tsawb pour le décès de leur fils Monsieur Xyooj Txheem né le 18 / 01 / 1985 à Mana Javouhay ( Guyane Française) dpnt le décès est intervenu 24 / 02 / 2022 à 10 h 38 à l’âge de 37 ans.

Un hommage lui sera rendu du 05 / 03 / 2022 au 07 / 03 / 2022 :

Salle des fêtes La Cour – Marigny ( en face du cimetière)

45 260 La Cour – Marigny

Samedi 05 / 03 / 2022 :

  • 11 h 00 : Accueil du corps du défunt.

Dimanche 06 / 03 / 2022 :

Lundi 07 / 03 / 2022 :

  • 11 h 00 : Eglise de La Cour – Marigny

Pour ceux qui souhaitent venir se recueillir ou venir le voir une dernière fois, ils sont les bienvenus

La famille prendra les dispositions nécessaire pour assurer la sécurité des personnes qui viendront lui rendre un dernier hommage en cette période de COVID-19.

8ème Dimanche du Temps Ordinaire — Année C

Voici les lectures de ce dimanche 27 Février 2022 proposé par le site AELF.ORG

PREMIÈRE LECTURE

« Ne fais pas l’éloge de quelqu’un avant qu’il ait parlé » (Si 27, 4-7)

Lecture du livre de Ben Sira le Sage

Quand on secoue le tamis, il reste les déchets ;
de même, les petits côtés d’un homme
apparaissent dans ses propos.
    Le four éprouve les vases du potier ;
on juge l’homme en le faisant parler.
    C’est le fruit qui manifeste la qualité de l’arbre ;
ainsi la parole fait connaître les sentiments.
    Ne fais pas l’éloge de quelqu’un avant qu’il ait parlé,
c’est alors qu’on pourra le juger.

    – Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 91 (92), 2-3, 13-14, 15-16)

R/ Il est bon, Seigneur, de te rendre grâce ! (cf. Ps 91, 2)

Qu’il est bon de rendre grâce au Seigneur,
de chanter pour ton nom, Dieu Très-Haut,
d’annoncer dès le matin ton amour,
ta fidélité, au long des nuits !

Le juste grandira comme un palmier,
il poussera comme un cèdre du Liban ;
planté dans les parvis du Seigneur,
il grandira dans la maison de notre Dieu.

Vieillissant, il fructifie encore,
il garde sa sève et sa verdeur
pour annoncer : « Le Seigneur est droit !
Pas de ruse en Dieu, mon rocher ! »

DEUXIÈME LECTURE

« Dieu nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ » (1 Co 15, 54-58)

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères,
au dernier jour,
    quand cet être périssable
aura revêtu ce qui est impérissable,
quand cet être mortel
aura revêtu l’immortalité,
alors se réalisera la parole de l’Écriture :
La mort a été engloutie dans la victoire.
    Ô Mort, où est ta victoire ?
Ô Mort, où est-il, ton aiguillon ?

    L’aiguillon de la mort,
c’est le péché ;
ce qui donne force au péché,
c’est la Loi.
    Rendons grâce à Dieu qui nous donne la victoire
par notre Seigneur Jésus Christ.
    Ainsi, mes frères bien-aimés,
soyez fermes, soyez inébranlables,
prenez une part toujours plus active à l’œuvre du Seigneur,
car vous savez que, dans le Seigneur,
la peine que vous vous donnez n’est pas perdue.

    – Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

« Ce que dit la bouche, c’est ce qui déborde du cœur » (Lc 6, 39-45)

Alléluia. Alléluia.
Vous brillez comme des astres dans l’univers
en tenant ferme la parole de vie.
Alléluia. (Ph 2, 15d.16a)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    Jésus disait à ses disciples en parabole :
« Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ?
Ne vont-ils pas tomber tous les deux dans un trou ?
    Le disciple n’est pas au-dessus du maître ;
mais une fois bien formé,
chacun sera comme son maître.

    Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère,
alors que la poutre qui est dans ton œil à toi,
tu ne la remarques pas ?
    Comment peux-tu dire à ton frère :
‘Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil’,
alors que toi-même ne vois pas la poutre qui est dans le tien ?
Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ;
alors tu verras clair
pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère.

    Un bon arbre ne donne pas de fruit pourri ;
jamais non plus un arbre qui pourrit ne donne de bon fruit.
    Chaque arbre, en effet, se reconnaît à son fruit :
on ne cueille pas des figues sur des épines ;
on ne vendange pas non plus du raisin sur des ronces.
    L’homme bon tire le bien
du trésor de son cœur qui est bon ;
et l’homme mauvais tire le mal
de son cœur qui est mauvais :
car ce que dit la bouche,
c’est ce qui déborde du cœur. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

Reconnaissance et hommage à Soeur Carmen CHAPDELAINE Phauj Xis

Nco txog Phauj Xis Soeur Carmen CHAPDELAINE lub neej thiab nws txoj kev pab peb cov Hmoob (publié le 25/02/2022)

Biographie de Soeur Carmen CHAPDELAINENco txog Phauj Xis lub neej (biographie extraite du livre « En chemin avec le peuple Hmong » du Père René CHARRIER)

Carmen Chapdelaine était missionnaire au Laos, chez les Hmong pendant 13 ans. Son travail était de préparer les jeunes filles Hmong qui seraient amenées à faire des études et à apprendre la religion pour qu’à l’avenir :
• Qu’il y ait des jeunes qui connaissent bien la religion catholique et qui vont la faire connaitre aux habitants des villages Hmong.
• Que les filles pouvaient étudier comme les garçons.
• Et qu’un jour quelques-unes choisissent le chemin de la vie religieuse.

Elle écrit ainsi :
 » En 1959, je demande aux responsables de m’envoyer travailler dans un autre pays. En 1961, ils me demandent si j’accepte d’aller au Laos. Je réponds que oui. J’ai quelques craintes car le Laos est en guerre. Le 9 décembre 1961, j’arrive au Laos. J’apprends la langue Lao qui est la langue nationale, pendant 6 mois. En juillet, j’enseigne à 3 jeunes filles qui sont (Dia, Tia, Mo). En 1962 le Père Parent arrive au Laos pour nous rencontrer. Il est d’accord pour que j’apprenne la langue Hmong et que je travaille pour les jeunes filles Hmong.
Le Père Bertrais commence à m’enseigner le Hmong. Le Père et les 3 plus grandes filles me donne un nom Hmong : Phauj Xis (qui signifie « Tante Aimée »). Je déménage pour aller habiter la maison que nous l’appelons « Foyer Nong Bone ». Il y a déjà plus d’une douzaine de filles qui m’attendent. Cette même année, je visite pour la première fois un village Hmong à Sayaboury. Je continue à enseigner les filles Hmong à Nong Bone.

A partir de 1964-1965, les jeunes filles viennent très nombreuses, il n’y a pas assez de place pour dormir. Nous discutons pour faire une autre maison, accolée au réfectoire. Nous faisons une nouvelle salle de réfectoire. Le Père Lynde donne de l’argent pour construire la maison. Nous avons 2 maisons assez grandes pour loger plus de 40 personnes.
Il faut trouver de l’argent pour vivre, beaucoup de gens nous aident :

  1. L’Evêque de Vientiane.
  2. La congrégation pour l’Evangélisation.
  3. Les catholiques Américains (par le Père Bouchard).
  4. Mon père vend un terrain pour m’aider.
  5. La sœur du Père Bertrais qui est sœur Thérèse.
  6. Les Oblates Canadiennes.
  7. Je fais la quête au Canada dans les Eglises.
  8. Les jeunes filles Hmong font des broderies.
  9. Un groupe de dames en Autriche.
  10. Des femmes américaines.

Beaucoup de gens et de groupes nous ont aidés, on a pu faire beaucoup de choses. Je ne parle pas souvent de tout cela, maintenant c’est le moment de le dire pour que vous le sachiez.
A partir de 1965, il y avait de petites et grandes filles qui venaient des villages et ne savaient pas lire. Les Hmong malades viennent se faire soigner de plus en plus nombreux à Vientiane. Je dois en conduire certains chez les médecins français, car ils ne connaissent pas la langue française. Les jeunes filles du foyer vont visiter les malades à l’hôpital, leur apportent nourriture, vêtements et font traductrices.
En 1967, je retourne en vacances au Canada pour 2 ou 3 mois. Au bout de 3 semaines, j’ai un accident de voiture, Jai la colonne vertébrale abimée. En 1968, je reviens à Nong Bone et je reprends mon travail. De 1969 à 1975, on enseigne la couture le matin, à partir de midi, on enseigne les femmes des catéchistes.
En mars 1971, je retourne au Canada, en septembre, je reprends mon travail jusqu’en 1975.
1975, c’est la débâcle, les filles retournent chez elles. Quelques-unes traversent le Mékong pour aller en Thaïlande. Je reste à Nong Bone pour ranger toutes les affaires, j’en brule une partie, je donne tout ce qui reste à l’hôpital Sisavang Vong. Je n’ai pas l’autorisation de rester, je dois quitter le Laos en août 1975. Je vais à Chiang Mai en Thaïlande. Avec moi, il y a 2 ou 3 jeunes filles Hmong. Il n’est pas facile d’avoir les papiers pour rester en Thaïlande, donc nous sommes obligés d’aller ailleurs faire les papiers pour rester en Thaïlande. Les filles sont troublées car elles ne savent pas ce que sont devenues leurs familles. Elles n’ont pas le cœur au travail. En mars 1976, je rentre au Canada.
En 13 ans avec les jeunes filles Hmong, j’ai appris beaucoup de choses. Je les remercie, elles m’ont fait confiance. Je pense à celles qui sont restées assez longtemps avec qui j’ai beaucoup appris. Je me rappelle particulièrement des trois ainées, Dia, Mo et Rhia, sans elles, je n’aurai pas pu faire mon travail.
Je remercie le Seigneur de nous avoir permis de nous revoir. Je vois que vous avez une belle et heureuse vie. »

Hommage-a-Phauj-Xis

Au-revoir-Phauj-Xis

THANK YOU – MERCI – UA TSAUG

We are thankful to Phauj Xis’ family for their kindness and many blessings to allow us to attend her last moment on earth. She has been a “jewellery Mother” for so many of Hmong Girls in the 60’s to prepare their unknown future for the 21st Century. And now, they know who they are because of her love, faith and sacrifices.

Family coordinator : Kia Thao
Prayer coordinators : Chong Thao Ly & Pa Yang
Prayer book & printing : Xia Vue Yang
Donation manager : Ted V. Thao
Member coordinators : Xyo Suzane Vang, Chong Thao Ly
Visiting members : Xa Lee, Chong Koua Yang, Deu Lo Yang, Cha Ly, Doua Her

Funérailles de Soeur Carmen CHAPDELAINE

Ua Phauj Xis lub ntees nyob Canada (publié le 23/02/2022)

Les funérailles de Soeur Carmen CHAPDELAINE Phauj Xis se dérouleront le lundi 7 mars 2022 au Canada. Les visites seront possibles ce jour-là de 11h00 du matin à 14h00 de l’après-midi à l’adresse : Coopérative Funéraire de l’Estrie, 485, rue du 24-Juin, Sherbrooke, Québec, J1E 1H1, CANADA. La messe aura lieu après les visites à partir de 14h00. Un courrier d’information a été adressé en début de semaine par l’Aumônerie aux délégués des régions de France. Prions ensemble pour le repos de Soeur Carmen.

Qhia rau peb tsoom ntseeg nyob Fab Kis Teb hais tias yuav ua Phauj Xis Soeur Carmen CHAPDELAINE lub ntees nyob Canada hnub 07/03/2022. Lawv tso nws lub cev nyob lub tsev : Coopérative Funéraire de l’Estrie, 485, rue du 24-Juin, Sherbrooke, Québec, J1E 1H1, CANADA thiab tso cai pub xyuas nws lub cev thaum 11h00 sawv ntxov mus txog 14h00 tav su, ces mam li teev Ntuj lawv qab. Lub koom cuab tsev Aumônerie tau xas ib tsab ntawv rau cov xeev ntuj coj tsoom ntseeg nyob Fab Kis Teb. Peb sawv daws ua ke thov ntuj rau Phauj Xis.

Lien pour les informations utiles :

https://www.coopfuneraireestrie.com/avis-de-deces/carmen-chapdelaine-208114/

7ème Dimanche du Temps Ordinaire — Année C

Voici les lectures de ce dimanche 20 Février 2022 proposé par le site AELF.ORG

PREMIÈRE LECTURE

« Le Seigneur t’avait livré entre mes mains, mais je n’ai pas voulu porter la main sur le messie du Seigneur » (1 S 26, 2.7-9.12-13.22-23)

Lecture du premier livre de Samuel

    En ces jours-là,
    Saül se mit en route,
il descendit vers le désert de Zif
avec trois mille hommes, l’élite d’Israël,
pour y traquer David.
    David et Abishaï arrivèrent de nuit, près de la troupe.
Or, Saül était couché, endormi, au milieu du camp,
sa lance plantée en terre près de sa tête ;
Abner et ses hommes étaient couchés autour de lui.
    Alors Abishaï dit à David :
« Aujourd’hui Dieu a livré ton ennemi entre tes mains.
Laisse-moi donc le clouer à terre
avec sa propre lance, d’un seul coup,
et je n’aurai pas à m’y reprendre à deux fois. »
    Mais David dit à Abishaï :
« Ne le tue pas !
Qui pourrait demeurer impuni
après avoir porté la main sur celui
qui a reçu l’onction du Seigneur ? »
    David prit la lance et la gourde d’eau
qui étaient près de la tête de Saül,
et ils s’en allèrent.
Personne ne vit rien,
personne ne le sut,
personne ne s’éveilla :
ils dormaient tous,
car le Seigneur avait fait tomber sur eux un sommeil mystérieux.
    David passa sur l’autre versant de la montagne
et s’arrêta sur le sommet, au loin, à bonne distance.
    Il appela Saül et lui cria :
« Voici la lance du roi.
Qu’un jeune garçon traverse et vienne la prendre !
    Le Seigneur rendra à chacun selon sa justice et sa fidélité.
Aujourd’hui, le Seigneur t’avait livré entre mes mains,
mais je n’ai pas voulu porter la main sur le messie du Seigneur. »

    – Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 102 (103), 1-2, 3-4, 8.10, 12-13)

R/ Le Seigneur est tendresse et pitié. (Ps 102, 8a)

Bénis le Seigneur, ô mon âme,
bénis son nom très saint, tout mon être !
Bénis le Seigneur, ô mon âme,
n’oublie aucun de ses bienfaits !

Car il pardonne toutes tes offenses
et te guérit de toute maladie ;
il réclame ta vie à la tombe
et te couronne d’amour et de tendresse.

Le Seigneur est tendresse et pitié,
lent à la colère et plein d’amour ;
il n’agit pas envers nous selon nos fautes,
ne nous rend pas selon nos offenses.

Aussi loin qu’est l’orient de l’occident,
il met loin de nous nos péchés ;
comme la tendresse du père pour ses fils,
la tendresse du Seigneur pour qui le craint !

DEUXIÈME LECTURE

« De même que nous aurons été à l’image de celui qui est fait d’argile, de même nous serons à l’image de celui qui vient du ciel » (1 Co 15, 45-49)

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Frères,
    l’Écriture dit :
Le premier homme, Adam,
devint un être vivant ;

le dernier Adam – le Christ – est devenu l’être spirituel
qui donne la vie.
    Ce qui vient d’abord, ce n’est pas le spirituel,
mais le physique ;
ensuite seulement vient le spirituel.
    Pétri d’argile, le premier homme vient de la terre ;
le deuxième homme, lui, vient du ciel.
    Comme Adam est fait d’argile,
ainsi les hommes sont faits d’argile ;
comme le Christ est du ciel,
ainsi les hommes seront du ciel.
    Et de même que nous aurons été à l’image
de celui qui est fait d’argile,
de même nous serons à l’image
de celui qui vient du ciel.

    – Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

« Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux » (Lc 6, 27-38)

Alléluia. Alléluia.
Je vous donne un commandement nouveau,
dit le Seigneur :
« Aimez-vous les uns les autres,
comme je vous ai aimés. »
Alléluia. (cf. Jn 13, 34)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
Jésus déclarait à ses disciples :
    « Je vous le dis, à vous qui m’écoutez :
Aimez vos ennemis,
faites du bien à ceux qui vous haïssent.
    Souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent,
priez pour ceux qui vous calomnient.
    À celui qui te frappe sur une joue,
présente l’autre joue.
À celui qui te prend ton manteau,
ne refuse pas ta tunique.
    Donne à quiconque te demande,
et à qui prend ton bien, ne le réclame pas.
    Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous,
faites-le aussi pour eux.
    Si vous aimez ceux qui vous aiment,
quelle reconnaissance méritez-vous ?
Même les pécheurs aiment ceux qui les aiment.
    Si vous faites du bien à ceux qui vous en font,
quelle reconnaissance méritez-vous ?
Même les pécheurs en font autant.
    Si vous prêtez à ceux dont vous espérez recevoir en retour,
quelle reconnaissance méritez-vous ?
Même les pécheurs prêtent aux pécheurs
pour qu’on leur rende l’équivalent.
    Au contraire, aimez vos ennemis,
faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour.
Alors votre récompense sera grande,
et vous serez les fils du Très-Haut,
car lui, il est bon pour les ingrats et les méchants.

    Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux.
    Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ;
ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés.
Pardonnez, et vous serez pardonnés.
    Donnez, et l’on vous donnera :
c’est une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante,
qui sera versée dans le pan de votre vêtement ;
car la mesure dont vous vous servez pour les autres
servira de mesure aussi pour vous. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

Décès de Sœur Carmen CHAPDELAINE

Phauj Xis tau tas sim neej hnub 14/02/2022 (mis à jour le 21/02/2022)

C’est avec une grande tristesse que nous apprenons le décès de Soeur Carmen CHAPDELAINE Phauj Xis au Canada le 14 février 2022. Soeur Carmen a accompagné les jeunes filles Hmong du temps des missionnaires au Laos. Unissons-nous dans la prière et demandons au Christ sa miséricorde pour que Soeur Carmen repose dans la Paix et la Lumière de Dieu.

Tshaj tawm rau peb sawv daws paub hais tias Phauj Xis Soeur Carmen CHAPDELAINE nyob Canada tau tas sim neej hnub 14/02/2022. Phauj Xis tau nrog cov Txiv Plig pab thiab xyuas cov ntxhais Hmoob nyob Los Tsuas Teb ua ntej lub teb chaws tawg. Peb sawv daws ua ke thov Tswv Ntuj kom hlub Phauj Xis thiab nws tsev neeg.

Ci-dessous le lien vers les informations et l’avis de décès :

https://www.coopfuneraireestrie.com/avis-de-deces/carmen-chapdelaine-208114/

6ème Dimanche du Temps Ordinaire — Année C

Voici les lectures de ce dimanche 13 Février 2022 proposé par le site AELF.ORG

PREMIÈRE LECTURE

« Maudit soit l’homme qui met sa foi dans un mortel. Béni soit l’homme qui met sa foi dans le Seigneur » (Jr 17, 5-8)

Lecture du livre du prophète Jérémie

Ainsi parle le Seigneur :   

Maudit soit l’homme
qui met sa foi dans un mortel,
qui s’appuie sur un être de chair,
tandis que son cœur se détourne du Seigneur.
    Il sera comme un buisson sur une terre désolée,
il ne verra pas venir le bonheur.
Il aura pour demeure les lieux arides du désert,
une terre salée, inhabitable.

Béni soit l’homme
qui met sa foi dans le Seigneur,
dont le Seigneur est la confiance.
    Il sera comme un arbre, planté près des eaux,
qui pousse, vers le courant, ses racines.
Il ne craint pas quand vient la chaleur :
son feuillage reste vert.
L’année de la sécheresse, il est sans inquiétude :
il ne manque pas de porter du fruit.

    – Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 1, 1-2, 3, 4.6)

R/ Heureux est l’homme
qui met sa foi dans le Seigneur.
 (Ps 39, 5a)

Heureux est l’homme
     qui n’entre pas au conseil des méchants,
qui ne suit pas le chemin des pécheurs,
ne siège pas avec ceux qui ricanent,
mais se plaît dans la loi du Seigneur
et murmure sa loi jour et nuit !

Il est comme un arbre
     planté près d’un ruisseau,
qui donne du fruit en son temps,
et jamais son feuillage ne meurt ;
tout ce qu’il entreprend réussira.
Tel n’est pas le sort des méchants.

Mais ils sont comme la paille
     balayée par le vent.
Le Seigneur connaît le chemin des justes,
mais le chemin des méchants se perdra.

DEUXIÈME LECTURE

« Si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi est sans valeur » (1 Co 15, 12.16-20)

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Frères,
    nous proclamons que le Christ est ressuscité d’entre les morts ;
alors, comment certains d’entre vous peuvent-ils affirmer
qu’il n’y a pas de résurrection des morts ?
    Car si les morts ne ressuscitent pas,
le Christ non plus n’est pas ressuscité.
    Et si le Christ n’est pas ressuscité,
votre foi est sans valeur,
vous êtes encore sous l’emprise de vos péchés ;
    et donc, ceux qui se sont endormis dans le Christ sont perdus.
    Si nous avons mis notre espoir dans le Christ
pour cette vie seulement,
nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes.
    Mais non ! le Christ est ressuscité d’entre les morts,
lui, premier ressuscité parmi ceux qui se sont endormis.

    – Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

« Heureux les pauvres ! Quel malheur pour vous les riches ! » (Lc 6, 17.20-26)

Alléluia. Alléluia.
Réjouissez-vous, tressaillez de joie,
dit le Seigneur,
car votre récompense est grande dans le ciel.
Alléluia. (Lc 6, 23)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    Jésus descendit de la montagne avec les Douze
et s’arrêta sur un terrain plat.
Il y avait là un grand nombre de ses disciples,
et une grande multitude de gens
venus de toute la Judée, de Jérusalem,
et du littoral de Tyr et de Sidon.

Et Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara :
« Heureux, vous les pauvres,
car le royaume de Dieu est à vous.
    Heureux, vous qui avez faim maintenant,
car vous serez rassasiés.
Heureux, vous qui pleurez maintenant,
car vous rirez.
    Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent
et vous excluent,
quand ils insultent
et rejettent votre nom comme méprisable,
à cause du Fils de l’homme.
        Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie,
car alors votre récompense est grande dans le ciel ;
c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes.

    Mais quel malheur pour vous, les riches,
car vous avez votre consolation !
    Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant,
car vous aurez faim !
Quel malheur pour vous qui riez maintenant,
car vous serez dans le deuil et vous pleurerez !
    Quel malheur pour vous lorsque tous les hommes disent du bien de vous !
C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

Avis de décès dans la région Rhone Alpe

L’Aumônerie Catholique des Hmong de France présente ses condoléances et s’associe à la peine de la famille de Madame Moua Npliag,Yig née le 14 / 06 / 1934 à Xieng Khouang dont le décès est intervenu le 03 / 02 / 22 à l’age de 87 ans.

un hommage lui sera rendu le 06 / 02 / 2022 à partir de 14 H 00 :

Pompe Funèbre de Frans

Z I Actizanal

01 480 Frans

Pour ceux qui souhaitent venir se recueillir ou venir le voir une dernière fois, ils sont les bienvenus

La famille prendra les dispositions nécessaire pour assurer la sécurité des personnes qui viendront lui rendre un dernier hommage en cette période de COVID-19.

Dimanche, 5ème Semaine du Temps Ordinaire — Année C

Voici les lectures de ce dimanche 06 Février 2022 proposé par le site AELF.ORG

PREMIÈRE LECTURE

« Me voici : envoie-moi ! » (Is 6, 1-2a.3-8)

Lecture du livre du prophète Isaïe

L’année de la mort du roi Ozias,
je vis le Seigneur qui siégeait sur un trône très élevé ;
les pans de son manteau remplissaient le Temple.
    Des séraphins se tenaient au-dessus de lui.
    Ils se criaient l’un à l’autre :
« Saint ! Saint ! Saint, le Seigneur de l’univers !
Toute la terre est remplie de sa gloire. »
    Les pivots des portes se mirent à trembler
à la voix de celui qui criait,
et le Temple se remplissait de fumée.
    Je dis alors :
« Malheur à moi ! je suis perdu,
car je suis un homme aux lèvres impures,
j’habite au milieu d’un peuple aux lèvres impures :
et mes yeux ont vu le Roi, le Seigneur de l’univers ! »
    L’un des séraphins vola vers moi,
tenant un charbon brûlant
qu’il avait pris avec des pinces sur l’autel.
    Il l’approcha de ma bouche et dit :
« Ceci a touché tes lèvres,
et maintenant ta faute est enlevée,
ton péché est pardonné. »
    J’entendis alors la voix du Seigneur qui disait :
« Qui enverrai-je ?
qui sera notre messager ? »
Et j’ai répondu :
« Me voici :
envoie-moi ! »

    – Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 137 (138), 1-2a, 2bc-3, 4-5, 7c-8)

R/ Je te chante, Seigneur, en présence des anges. (cf. Ps 137, 1c)

De tout mon cœur, Seigneur, je te rends grâce :
tu as entendu les paroles de ma bouche.
Je te chante en présence des anges,
vers ton temple sacré, je me prosterne.

Je rends grâce à ton nom pour ton amour et ta vérité,
car tu élèves, au-dessus de tout, ton nom et ta parole.
Le jour où tu répondis à mon appel,
tu fis grandir en mon âme la force.

Tous les rois de la terre te rendent grâce
quand ils entendent les paroles de ta bouche.
Ils chantent les chemins du Seigneur :
« Qu’elle est grande, la gloire du Seigneur ! »

Ta droite me rend vainqueur.
Le Seigneur fait tout pour moi !
Seigneur, éternel est ton amour :
n’arrête pas l’œuvre de tes mains.

DEUXIÈME LECTURE

« Voilà ce que nous proclamons, voilà ce que vous croyez » (1 Co 15, 1-11)

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Frères,
je vous rappelle la Bonne Nouvelle
que je vous ai annoncée ;
cet Évangile, vous l’avez reçu ;
c’est en lui que vous tenez bon,
    c’est par lui que vous serez sauvés
si vous le gardez tel que je vous l’ai annoncé ;
autrement, c’est pour rien que vous êtes devenus croyants.

    Avant tout, je vous ai transmis ceci,
que j’ai moi-même reçu :
le Christ est mort pour nos péchés
conformément aux Écritures,
    et il fut mis au tombeau ;
il est ressuscité le troisième jour
conformément aux Écritures,
    il est apparu à Pierre, puis aux Douze ;
    ensuite il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois
– la plupart sont encore vivants,
et quelques-uns sont endormis dans la mort –,
    ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les Apôtres.
    Et en tout dernier lieu, il est même apparu à l’avorton que je suis.

    Car moi, je suis le plus petit des Apôtres,
je ne suis pas digne d’être appelé Apôtre,
puisque j’ai persécuté l’Église de Dieu.
    Mais ce que je suis,
je le suis par la grâce de Dieu,
et sa grâce, venant en moi, n’a pas été stérile.
Je me suis donné de la peine plus que tous les autres ;
à vrai dire, ce n’est pas moi,
c’est la grâce de Dieu avec moi.

    Bref, qu’il s’agisse de moi ou des autres,
voilà ce que nous proclamons,
voilà ce que vous croyez.

    – Parole du Seigneur.

OU LECTURE BREVE

DEUXIÈME LECTURE

« Voilà ce que nous proclamons, voilà ce que vous croyez » (1 Co 15, 3-8.11)

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Frères,
    avant tout, je vous ai transmis ceci,
que j’ai moi-même reçu :
le Christ est mort pour nos péchés
conformément aux Écritures,
    et il fut mis au tombeau ;
il est ressuscité le troisième jour
conformément aux Écritures,
    il est apparu à Pierre, puis aux Douze ;
    ensuite il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois
– la plupart sont encore vivants,
et quelques-uns sont endormis dans la mort –,
    ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les Apôtres.
    Et en tout dernier lieu, il est même apparu à l’avorton que je suis.

    Bref, qu’il s’agisse de moi ou des autres,
voilà ce que nous proclamons,
voilà ce que vous croyez.

    – Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

« Laissant tout, ils le suivirent » (Lc 5, 1-11)

Alléluia. Alléluia.
« Venez à ma suite, dit le Seigneur,
et je vous ferai pêcheurs d’hommes. »
Alléluia. (Mt 4, 19)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

    En ce temps-là,
    la foule se pressait autour de Jésus
pour écouter la parole de Dieu,
tandis qu’il se tenait au bord du lac de Génésareth.
    Il vit deux barques qui se trouvaient au bord du lac ;
les pêcheurs en étaient descendus
et lavaient leurs filets.
    Jésus monta dans une des barques qui appartenait à Simon,
et lui demanda de s’écarter un peu du rivage.
Puis il s’assit et, de la barque, il enseignait les foules.
    Quand il eut fini de parler,
il dit à Simon :
« Avance au large,
et jetez vos filets pour la pêche. »
    Simon lui répondit :
« Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ;
mais, sur ta parole, je vais jeter les filets. »
    Et l’ayant fait,
ils capturèrent une telle quantité de poissons
que leurs filets allaient se déchirer.
    Ils firent signe à leurs compagnons de l’autre barque
de venir les aider.
Ceux-ci vinrent,
et ils remplirent les deux barques,
à tel point qu’elles enfonçaient.
    à cette vue, Simon-Pierre tomba aux genoux de Jésus,
en disant :
« Éloigne-toi de moi, Seigneur,
car je suis un homme pécheur. »
    En effet, un grand effroi l’avait saisi,
lui et tous ceux qui étaient avec lui,
devant la quantité de poissons qu’ils avaient pêchés ;
    et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée,
les associés de Simon.
Jésus dit à Simon :
« Sois sans crainte,
désormais ce sont des hommes que tu prendras. »
    Alors ils ramenèrent les barques au rivage
et, laissant tout, ils le suivirent.

    – Acclamons la Parole de Dieu.

4ème dimanche du Temps Ordinaire — Année C

Voici les lectures de ce dimanche 30 Janvier 2022 proposé par le site AELF.ORG

PREMIÈRE LECTURE

« Je fais de toi un prophète pour les nations » (Jr 1, 4-5.17-19)

Lecture du livre du prophète Jérémie

Au temps de Josias,
    la parole du Seigneur me fut adressée :
    « Avant même de te façonner dans le sein de ta mère,
je te connaissais ;
avant que tu viennes au jour,
je t’ai consacré ;
je fais de toi un prophète pour les nations.
    Toi, mets ta ceinture autour des reins et lève-toi,
tu diras contre eux tout ce que je t’ordonnerai.
Ne tremble pas devant eux,
sinon c’est moi qui te ferai trembler devant eux.
    Moi, je fais de toi aujourd’hui une ville fortifiée,
une colonne de fer, un rempart de bronze,
pour faire face à tout le pays,
aux rois de Juda et à ses princes,
à ses prêtres et à tout le peuple du pays.
    Ils te combattront,
mais ils ne pourront rien contre toi,
car je suis avec toi pour te délivrer
– oracle du Seigneur. »

    – Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 70 (71), 1-2, 3, 5-6ab,  15ab.17)

R/ Sans fin, je proclamerai
ta justice et ton salut.
 (cf. Ps 70, 15)

En toi, Seigneur, j’ai mon refuge :
garde-moi d’être humilié pour toujours.
Dans ta justice, défends-moi, libère-moi,
tends l’oreille vers moi, et sauve-moi.

Sois le rocher qui m’accueille,
toujours accessible ;
tu as résolu de me sauver :
ma forteresse et mon roc, c’est toi !

Seigneur mon Dieu, tu es mon espérance,
mon appui dès ma jeunesse.
Toi, mon soutien dès avant ma naissance,
tu m’as choisi dès le ventre de ma mère.

Ma bouche annonce tout le jour
tes actes de justice et de salut.
Mon Dieu, tu m’as instruit dès ma jeunesse,
jusqu’à présent, j’ai proclamé tes merveilles.

DEUXIÈME LECTURE

« Ce qui demeure aujourd’hui, c’est la foi, l’espérance et la charité ; mais la plus grande des trois, c’est la charité » (1 Co 12, 31 – 13, 13)

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Frères,
    recherchez avec ardeur les dons les plus grands.
Et maintenant, je vais vous indiquer le chemin par excellence.

    J’aurais beau parler toutes les langues
des hommes et des anges,
si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour,
je ne suis qu’un cuivre qui résonne,
une cymbale retentissante.
    J’aurais beau être prophète,
avoir toute la science des mystères
et toute la connaissance de Dieu,
j’aurais beau avoir toute la foi
jusqu’à transporter les montagnes,
s’il me manque l’amour,
je ne suis rien.
    J’aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés,
j’aurais beau me faire brûler vif,
s’il me manque l’amour,
cela ne me sert à rien.

    L’amour prend patience ;
l’amour rend service ;
l’amour ne jalouse pas ;
il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ;
    il ne fait rien d’inconvenant ;
il ne cherche pas son intérêt ;
il ne s’emporte pas ;
il n’entretient pas de rancune ;
    il ne se réjouit pas de ce qui est injuste,
mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ;
    il supporte tout, il fait confiance en tout,
il espère tout, il endure tout.
    L’amour ne passera jamais.

Les prophéties seront dépassées,
le don des langues cessera,
la connaissance actuelle sera dépassée.
    En effet, notre connaissance est partielle,
nos prophéties sont partielles.
    Quand viendra l’achèvement,
ce qui est partiel sera dépassé.
    Quand j’étais petit enfant,
je parlais comme un enfant,
je pensais comme un enfant,
je raisonnais comme un enfant.
Maintenant que je suis un homme,
j’ai dépassé ce qui était propre à l’enfant.

    Nous voyons actuellement de manière confuse, comme dans un miroir ;
ce jour-là, nous verrons face à face.
Actuellement, ma connaissance est partielle ;
ce jour-là, je connaîtrai parfaitement,
comme j’ai été connu.
    Ce qui demeure aujourd’hui,
c’est la foi, l’espérance et la charité ;
mais la plus grande des trois,
c’est la charité.

    – Parole du Seigneur.

OU LECTURE BREVE

DEUXIÈME LECTURE

« Ce qui demeure aujourd’hui, c’est la foi, l’espérance et la charité ; mais la plus grande des trois, c’est la charité » (1 Co 13, 4-13)

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

L’amour prend patience ;
l’amour rend service ;
l’amour ne jalouse pas ;
il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ;
    il ne fait rien d’inconvenant ;
il ne cherche pas son intérêt ;
il ne s’emporte pas ;
il n’entretient pas de rancune ;
    il ne se réjouit pas de ce qui est injuste,
mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ;
    il supporte tout, il fait confiance en tout,
il espère tout, il endure tout.
    L’amour ne passera jamais.

Les prophéties seront dépassées,
le don des langues cessera,
la connaissance actuelle sera dépassée.
    En effet, notre connaissance est partielle,
nos prophéties sont partielles.
    Quand viendra l’achèvement,
ce qui est partiel sera dépassé.
    Quand j’étais petit enfant,
je parlais comme un enfant,
je pensais comme un enfant,
je raisonnais comme un enfant.
Maintenant que je suis un homme,
j’ai dépassé ce qui était propre à l’enfant.
    Nous voyons actuellement de manière confuse, comme dans un miroir ;
ce jour-là, nous verrons face à face.
Actuellement, ma connaissance est partielle ;
ce jour-là, je connaîtrai parfaitement,
comme j’ai été connu.
    Ce qui demeure aujourd’hui,
c’est la foi, l’espérance et la charité ;
mais la plus grande des trois,
c’est la charité.

    – Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

Jésus, comme Élie et Élisée, n’est pas envoyé aux seuls Juifs (Lc 4, 21-30)

Alléluia. Alléluia.
Le Seigneur m’a envoyé,
porter la Bonne Nouvelle aux pauvres,
annoncer aux captifs leur libération.
Alléluia. (Lc 4, 18cd)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
dans la synagogue de Nazareth,
après la lecture du livre d’Isaïe,
    Jésus déclara :
« Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture
que vous venez d’entendre »
    Tous lui rendaient témoignage
et s’étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche.
Ils se disaient :
« N’est-ce pas là le fils de Joseph ? »
    Mais il leur dit :
« Sûrement vous allez me citer le dicton :
‘Médecin, guéris-toi toi-même’,
et me dire :  
‘Nous avons appris tout ce qui s’est passé à Capharnaüm :
fais donc de même ici dans ton lieu d’origine !’ »
    Puis il ajouta :
« Amen, je vous le dis :
aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays..
    En vérité, je vous le dis :
Au temps du prophète Élie,
lorsque pendant trois ans et demi le ciel retint la pluie,
et qu’une grande famine se produisit sur toute la terre,
il y avait beaucoup de veuves en Israël ;
    pourtant Élie ne fut envoyé vers aucune d’entre elles,
mais bien dans la ville de Sarepta, au pays de Sidon,
chez une veuve étrangère.
    Au temps du prophète Élisée,
il y avait beaucoup de lépreux en Israël ;
et aucun d’eux n’a été purifié,
mais bien Naaman le Syrien. »

    À ces mots, dans la synagogue,
tous devinrent furieux.
    Ils se levèrent,
poussèrent Jésus hors de la ville,
et le menèrent jusqu’à un escarpement
de la colline où leur ville est construite,
pour le précipiter en bas.
    Mais lui, passant au milieu d’eux,
allait son chemin.

    – Acclamons la Parole de Dieu.