Un Merci

J’ai dit Merci à la Terre qui m’aura porté

Toute ma vie de pèlerin, le cœur en quête.

J’ai dit Merci à ceux rencontrés sur le chemin

De la vie, des mains, belles, tendues ici et là.

J’ai dit Merci au Ciel, déployant toutes ses ailes

Et me protégeant tel un joyau de lumière.

J’ai dit Merci à ceux dont les dons de grâces

M’auront sauvé par les milles et une prière.

J’ai dit Merci au Seigneur puissant d’Amour

Pour qui j’ai compté, sacré par le baptême.

J’ai dit Merci pour honorer la Vie qui a fleurit

Mon âme et mon esprit dans ce temps donné.

  Joanne YANG

Auteur

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Author Archive by Cécile YANG

 Présentation du Seigneur au Temple —Fête du Seigneur

Voici les lectures de ce dimanche 02 Février 2025 proposées par le site AELF.ORG

Première lecture

« Soudain viendra dans son Temple le Seigneur que vous cherchez » (Ml 3, 1-4)

Lecture du livre du prophète Malachie

Ainsi parle le Seigneur Dieu :
Voici que j’envoie mon messager
pour qu’il prépare le chemin devant moi ;
et soudain viendra dans son Temple
le Seigneur que vous cherchez.
Le messager de l’Alliance que vous désirez,
le voici qui vient – dit le Seigneur de l’univers.
Qui pourra soutenir le jour de sa venue ?
Qui pourra rester debout lorsqu’il se montrera ?
Car il est pareil au feu du fondeur,
pareil à la lessive des blanchisseurs.
Il s’installera pour fondre et purifier :
il purifiera les fils de Lévi,
il les affinera comme l’or et l’argent ;
ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur,
présenter l’offrande en toute justice.
Alors, l’offrande de Juda et de Jérusalem
sera bien accueillie du Seigneur,
comme il en fut aux jours anciens,
dans les années d’autrefois.

— Parole du Seigneur.

Psaume

(Ps 23 (24), 7, 8, 9, 10)

R/ C’est le Seigneur, Dieu de l’univers ;
c’est lui, le roi de gloire.
 (Ps 23, 10bc)

Portes, levez vos frontons,
élevez-vous, portes éternelles :
qu’il entre, le roi de gloire !

Qui est ce roi de gloire ?
C’est le Seigneur, le fort, le vaillant,
le Seigneur, le vaillant des combats.

Portes, levez vos frontons,
levez-les, portes éternelles :
qu’il entre, le roi de gloire !

Qui donc est ce roi de gloire ?
C’est le Seigneur, Dieu de l’univers ;
c’est lui, le roi de gloire.

Deuxième lecture

« Il lui fallait se rendre en tout semblable à ses frères » (He 2, 14-18)

Lecture de la lettre aux Hébreux

Puisque les enfants des hommes ont en commun le sang et la chair,
Jésus a partagé, lui aussi, pareille condition :
ainsi, par sa mort, il a pu réduire à l’impuissance
celui qui possédait le pouvoir de la mort,
c’est-à-dire le diable,
    et il a rendu libres tous ceux qui, par crainte de la mort,
passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves.
    Car ceux qu’il prend en charge, ce ne sont pas les anges,
c’est la descendance d’Abraham.
    Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères,
pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi
pour les relations avec Dieu,
afin d’enlever les péchés du peuple.
    Et parce qu’il a souffert jusqu’au bout l’épreuve de sa Passion,
il est capable de porter secours à ceux qui subissent une épreuve.

    – Parole du Seigneur.

Évangile

(Lc 2, 22-32)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse
pour la purification,
les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem
pour le présenter au Seigneur,
selon ce qui est écrit dans la Loi :
Tout premier-né de sexe masculin
sera consacré au Seigneur.

Ils venaient aussi offrir
le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur :
un couple de tourterelles
ou deux petites colombes.

Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon.
C’était un homme juste et religieux,
qui attendait la Consolation d’Israël,
et l’Esprit Saint était sur lui.
Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce
qu’il ne verrait pas la mort
avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur.
Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple.
Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus
pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait,
Syméon reçut l’enfant dans ses bras,
et il bénit Dieu en disant :
« Maintenant, ô Maître souverain,
tu peux laisser ton serviteur s’en aller
en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu le salut
que tu préparais à la face des peuples :
lumière qui se révèle aux nations
et donne gloire à ton peuple Israël. »

– Acclamons la Parole de Dieu.

Témoignage de Guy THOR sur notre Evêque Txwj Choo Tito Banchong

Un souvenir lointain de cet homme, petit par la taille, mais un géant par sa résilience, sa foi en Dieu et son devoir de service envers les pauvres et les opprimés dans leurs croyances.

Aujourd’hui, il est parti pour toujours, et un souvenir me revient : lors d’une réunion familiale qui a eu lieu en 1975 dans le camp de réfugiés de Pua, en Thaïlande. Il était alors séminariste, rentré d’Italie où il étudiait la théologie. Il était venu rendre visite à sa famille dans le camp de réfugiés avant de rentrer au Laos pour être ordonné prêtre.

La famille lui disait de ne pas retourner au pays, car toute sa famille était partie en exil. Il pouvait toujours être ordonné prêtre et exercer son ministère auprès des siens et de la communauté en Occident.

Il a répondu : « Vous n’avez pas besoin de moi. Ceux qui sont restés au pays eux sont dans le besoin d’accompagnement dans la foi. Je dois rentrer au pays pour accomplir les tâches qui me restent à faire. »

Lors de sa venue en France en 1991, je l’avais accueilli à Orléans. Pendant nos échanges, je lui ai posé la question : « Tonton, quel est ton sentiment et ton ressenti concernant la période où tu étais emprisonné dans les camps de rééducation par le travail forcé ? » Il m’a répondu : « C’est une période de formation à l’université sur le sens de la vie religieuse. »

Je l’ai revu pour la dernière fois le 24 décembre 2024 sur son lit d’hôpital à Vientiane, lui disant aurevoir en tenant sa main droite pour la dernière fois.

Toute sa vie, il a souffert, a été emprisonné, et a rencontré de nombreux problèmes de santé. Mais il restera à jamais un témoin inlassable de la foi.

Guy THOR ( Tsav Yis THOJ)

L’Aumônerie Hmong de France souhaite vous partager un poème écrit pour notre Evêque Emérite Txwj Choo Tito Banchong

Père Evêque émérite Txwj Choo Tito Banchong,

Tu as choisi de prendre le chemin de la vocation 

Pendant que les tiens s’en allaient de la maison.

L’exil de ton peuple Hmong vers une vie meilleure

Pendant que tu sauvais les pauvres de la douleur.

Tu as cherché le Seigneur durant toute ta vie

Sans jamais montrer les larmes de ton coeur uni.

Durant ce demi-siècle d’exil, tu auras été le premier 

Et seul Evêque, berger lointain de ton peuple opprimé.

Ta fidélité selon la volonté de Dieu a été plus fort

Pour mettre à genoux même l’envoyé de la mort.

Par ta grâce reçue, tu as permis que « le Notre Père »

en hmong soit exposé au monde sur cette Terre.

Que le Seigneur t’accueille dans son Royaume où

Enfin tu resplendiras de sa Lumière sur Nous.

AMEN

Aumônerie des Hmong de France

Avis de décès dans le Loiret – région Centre Val de Loire

Mme XIONG Tsuj Rwg

L’Aumônerie Catholique des Hmong de France présente ses condoléances et s’associe à la peine de la famille de Madame XIONG Tsuj Rwg née YANG Kia née le 06 Juin 1931 à Luang Prabang au LAOS, à l’âge de 94 ans.

Un hommage lui sera rendu du 1er Février au 3 Février 2025 à l’adresse suivante :

Ferme de la Sauvagère

Lieu-dit la Sauvagère

45510 Vienne en Val

Samedi 1er Février 2025

10H30 : Accueil du défunt

20H00 : Rite funéraire

Dimanche 2 Février 2025

11H00 : Temps de prière

14H00 ou 14H30 : Chapelet de Marie

Lundi 3 Février 2025

10H00 : Service religieux à l’Eglise Saint André

2 rue Guy Marie Riobé

45400 Fleury les Aubrais

11H30 : Inhumation au cimetière d’Orleans

1 Boulevard Lamartine

45000 ORLEANS

Pour ceux qui souhaitent venir se recueillir ou venir la voir une dernière fois, ils sont les bienvenus.

Au nom de l’Aumônerie Hmong de France, nous venons vous annoncer la triste nouvelle du décès du Père Évêque émérite Txwj Choo Tito Banchong

Décédé à Vientiane le 26 Janvier 2025 à 4 h (heure locale), il est né le 15 Octobre 1947.

Mgr Tito Banchong Thopanhong

(1948-2025)

Tito Banchong né en 1948 dans les montagnes du Nord-Laos, dont l’évangélisation était confiée aux Oblats. Sa vie et son travail apostolique ont été étroitement liées à notre congrégation.

À 20 ans, jeune chrétien intelligent et fortement ancré dans la vie des communautés néophytes Hmong, il accepte le défi de devenir prêtre diocésain, pour le service de l’Église du Laos. Mgr Alessandro Staccioli o.m.i., deuxième Vicaire apostolique de Luang Prabang après la mort prématurée de Mgr Leonello Berti o.m.i. (1968), demanda à la Province oblate d’Italie de l’accueillir et d’accompagner son cheminement vocationnel.

L’année 1975 marque un tournant capital. Au début de l’année, Tito Banchong étudie la théologie au scolasticat de Vermicino-Frascati. À 10 000 km de là, au long des mois de cette année-là un gouvernement communiste athée s’installe dans les provinces du Nord du Laos, comprenant tout le territoire du Vicariat apostolique. Toute présence religieuse est interdite. Mgr Alessandro Staccioli est expulsé en septembre, sans espoir de retour : il donne sa démission le 29 novembre 1975.

Le jeune Tito, en plein accord avec son évêque et avec Sante Bisignano o.m.i., son supérieur de séminaire, rentre discrètement au pays. Il est ordonné prêtre en cachette cette même année (à une date inconnue) en vue d’assurer une présence sacerdotale dans le vicariat orphelin. Mais en novembre il est expulsé à son tour de cette région athée, dont il est pourtant natif.

Finalement, après l’installation du régime communiste dans tout le Laos (2 décembre 1975), il est catalogué comme élément contre-révolutionnaire et fera huit années de ‘sammana’ (camp de rééducation par le travail forcé). Cette rééducation et les ennuis de santé qui s’en suivirent ont profondément marqué sa vie et son caractère. Mais il est à tout jamais un témoin intrépide de la foi, un martyr vivant.

Près de vingt-cinq ans après le départ de l’évêque, le régime autorise la nomination d’un nouveau responsable pour les chrétiens de Luang Prabang. Mais comme Tito Banchong reste interdit de séjour dans la région nord, le Saint Siège le nomme simple « administrateur apostolique » (25 février 1999). Comme lot de consolation pour la communauté chrétienne, il est toutefois autorisé à porter le titre honorifique de « Monseigneur » et à présider les offices avec la mitre et la crosse… Il participe aux visites ad limina de 2007 et 2017. Environ 10 ans après sa nomination, Mgr Tito Banchong entre enfin dans la ville épiscopale de Luang Prabang, mais sans évêché ni cathédrale. Pour le régime, il est gérant d’une guest-house. Jésus-Christ, Roi de l’Univers, reste officiellement proscrit !

Les dernières années de sa vie sont pour Mgr Tito Banchong un long calvaire ; les séjours à l’hôpital se prolongent et se multiplient. Son activité doit rester limitée et encadrée. Le 30 novembre 2019 – il n’a pas encore 72 ans – sa démission est acceptée.

Mais comme le Serviteur Souffrant, cet homme d’une grande humilité est devenu la figure de proue de l’Église pour tout le peuple Hmong, au Laos, en Asie (Chine, Thaïlande, Viêt Nam…), en Europe (France, Italie…), en Amérique du Nord (États-Unis, Canada…), et en Amérique Latine (Guyane française…). Malgré ses handicaps, il est le référent pour la traduction des textes bibliques, liturgiques et pastoraux en langue Hmong, digne continuateur de l’œuvre entreprise jadis par le Père Yves Bertrais o.m.i.

Et voici que ce 25 janvier 2025, une lumière venue du ciel a enveloppé Tito Banchong – comme naguère Saul de Tarse – de sa douce clarté, et il a entendu une voix lui dire : « Je suis Jésus ! » Je suis ce Jésus dont tu es le témoin parmi ceux que j’aime !

P. Roland Jacques, o.m.i.

3ème dimanche du Temps Ordinaire (semaine III du Psautier) — Année C

Voici les lectures de ce dimanche 26 Janvier 2025 proposées par le site AELF.ORG

Première lecture

« Tout le peuple écoutait la lecture de la Loi » (Ne 8, 2-4a.5-6.8-10)

Lecture du livre de Néhémie

En ces jours-là,
    le prêtre Esdras apporta le livre de la Loi
en présence de l’assemblée,
composée des hommes, des femmes,
et de tous les enfants en âge de comprendre.
C’était le premier jour du septième mois.
    Esdras, tourné vers la place de la porte des Eaux,
fit la lecture dans le livre,
depuis le lever du jour jusqu’à midi,
en présence des hommes, des femmes,
et de tous les enfants en âge de comprendre :
tout le peuple écoutait la lecture de la Loi.
    Le scribe Esdras se tenait sur une tribune de bois,
construite tout exprès.
    Esdras ouvrit le livre ;
tout le peuple le voyait, car il dominait l’assemblée.
Quand il ouvrit le livre, tout le monde se mit debout.
    Alors Esdras bénit le Seigneur, le Dieu très grand,
et tout le peuple, levant les mains, répondit :
« Amen ! Amen ! »
Puis ils s’inclinèrent et se prosternèrent devant le Seigneur,
le visage contre terre.
    Esdras lisait un passage dans le livre de la loi de Dieu,
puis les Lévites traduisaient, donnaient le sens,
et l’on pouvait comprendre.

    Néhémie le gouverneur,
Esdras qui était prêtre et scribe,
et les Lévites qui donnaient les explications,
dirent à tout le peuple :
« Ce jour est consacré au Seigneur votre Dieu !
Ne prenez pas le deuil, ne pleurez pas ! »
Car ils pleuraient tous en entendant les paroles de la Loi.
    Esdras leur dit encore :
« Allez, mangez des viandes savoureuses,
buvez des boissons aromatisées,
et envoyez une part à celui qui n’a rien de prêt.
Car ce jour est consacré à notre Dieu !
Ne vous affligez pas :
la joie du Seigneur est votre rempart ! »

    – Parole du Seigneur.

Psaume

(Ps 18 (19), 8, 9, 10, 15)

R/ Tes paroles, Seigneur, sont esprit
et elles sont vie.
 (cf. Jn 6, 63c)

La loi du Seigneur est parfaite,
qui redonne vie ;
la charte du Seigneur est sûre,
qui rend sages les simples.

Les préceptes du Seigneur sont droits,
ils réjouissent le cœur ;
le commandement du Seigneur est limpide,
il clarifie le regard.

La crainte qu’il inspire est pure,
elle est là pour toujours ;
les décisions du Seigneur sont justes
et vraiment équitables.

Accueille les paroles de ma bouche,
le murmure de mon cœur ;
qu’ils parviennent devant toi,
Seigneur, mon rocher, mon défenseur !

Deuxième lecture

« Vous êtes corps du Christ et, chacun pour votre part, vous êtes membres de ce corps » (1 Co 12, 12-30)

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Frères,
    prenons une comparaison :
notre corps ne fait qu’un,
il a pourtant plusieurs membres ;
et tous les membres, malgré leur nombre,
ne forment qu’un seul corps.
Il en est ainsi pour le Christ.
    C’est dans un unique Esprit, en effet, que nous tous,
Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres,
nous avons été baptisés pour former un seul corps.
Tous, nous avons été désaltérés par un unique Esprit.
    Le corps humain se compose non pas d’un seul,
mais de plusieurs membres.

    Le pied aurait beau dire :
« Je ne suis pas la main,
donc je ne fais pas partie du corps »,
il fait cependant partie du corps.
    L’oreille aurait beau dire :
« Je ne suis pas l’œil,
donc je ne fais pas partie du corps »,
elle fait cependant partie du corps.
    Si, dans le corps, il n’y avait que les yeux,
comment pourrait-on entendre ?
S’il n’y avait que les oreilles,
comment pourrait-on sentir les odeurs ?
    Mais, dans le corps,
Dieu a disposé les différents membres
comme il l’a voulu.
    S’il n’y avait en tout qu’un seul membre,
comment cela ferait-il un corps ?
    En fait, il y a plusieurs membres,
et un seul corps.
    L’œil ne peut pas dire à la main :
« Je n’ai pas besoin de toi » ;
la tête ne peut pas dire aux pieds :
« Je n’ai pas besoin de vous ».
    Bien plus, les parties du corps qui paraissent les plus délicates
sont indispensables.
    Et celles qui passent pour moins honorables,
ce sont elles que nous traitons avec plus d’honneur ;
celles qui sont moins décentes,
nous les traitons plus décemment ;
    pour celles qui sont décentes,
ce n’est pas nécessaire.
Mais en organisant le corps,
Dieu a accordé plus d’honneur
à ce qui en est dépourvu.
    Il a voulu ainsi qu’il n’y ait pas de division dans le corps,
mais que les différents membres aient tous le souci les uns des autres.
    Si un seul membre souffre,
tous les membres partagent sa souffrance ;
si un membre est à l’honneur,
tous partagent sa joie.

    Or, vous êtes corps du Christ
et, chacun pour votre part,
vous êtes membres de ce corps.

    Parmi ceux que Dieu a placés ainsi dans l’Église,
il y a premièrement des apôtres,
deuxièmement des prophètes,
troisièmement ceux qui ont charge d’enseigner ;
ensuite, il y a les miracles,
puis les dons de guérison,
d’assistance, de gouvernement,
le don de parler diverses langues mystérieuses.
    Tout le monde évidemment n’est pas apôtre,
tout le monde n’est pas prophète, ni chargé d’enseigner ;
tout le monde n’a pas à faire des miracles,
    à guérir, à dire des paroles mystérieuses, ou à les interpréter.

    – Parole du Seigneur.

Évangile

« Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture » (Lc 1, 1-4 ; 4, 14-21)

Alléluia. Alléluia.
Le Seigneur m’a envoyé,
porter la Bonne Nouvelle aux pauvres,
annoncer aux captifs leur libération.
Alléluia. (Lc 4, 18cd)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Beaucoup ont entrepris de composer un récit
des événements qui se sont accomplis parmi nous,
    d’après ce que nous ont transmis
ceux qui, dès le commencement, furent témoins oculaires
et serviteurs de la Parole.
    C’est pourquoi j’ai décidé, moi aussi,
après avoir recueilli avec précision des informations
concernant tout ce qui s’est passé depuis le début,
d’écrire pour toi, excellent Théophile,
un exposé suivi,
    afin que tu te rendes bien compte
de la solidité des enseignements que tu as entendus.

    En ce temps-là,
lorsque Jésus, dans la puissance de l’Esprit,
revint en Galilée,
sa renommée se répandit dans toute la région.
    Il enseignait dans les synagogues,
et tout le monde faisait son éloge.
Il vint à Nazareth, où il avait été élevé.
Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat,
et il se leva pour faire la lecture.
    On lui remit le livre du prophète Isaïe.
Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit :
    L’Esprit du Seigneur est sur moi
parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction.
Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres,
annoncer aux captifs leur libération,
et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue,
remettre en liberté les opprimés,
    annoncer une année favorable
accordée par le Seigneur.

    Jésus referma le livre, le rendit au servant et s’assit.
Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui.
    Alors il se mit à leur dire :
« Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture
que vous venez d’entendre »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

 2ème dimanche du Temps Ordinaire (semaine II du Psautier) — Année C

Voici les lectures de ce dimanche 19 Janvier 2025 proposées par le site AELF.ORG

Première lecture

« Comme la jeune mariée fait la joie de son mari » (Is 62, 1-5)

Lecture du livre du prophète Isaïe

Pour la cause de Sion, je ne me tairai pas,
et pour Jérusalem, je n’aurai de cesse
que sa justice ne paraisse dans la clarté,
et son salut comme une torche qui brûle.
    Et les nations verront ta justice ;
tous les rois verront ta gloire.
On te nommera d’un nom nouveau
que la bouche du Seigneur dictera.
    Tu seras une couronne brillante
dans la main du Seigneur,
un diadème royal
entre les doigts de ton Dieu.
    On ne te dira plus : « Délaissée ! »
À ton pays, nul ne dira : « Désolation ! »
Toi, tu seras appelée « Ma Préférence »,
cette terre se nommera « L’Épousée ».
Car le Seigneur t’a préférée,
et cette terre deviendra « L’Épousée ».
    Comme un jeune homme épouse une vierge,
ton Bâtisseur t’épousera.
Comme la jeune mariée fait la joie de son mari,
tu seras la joie de ton Dieu.

   – Parole du Seigneur.

Psaume

(Ps 95 (96), 1-2a, 2b-3, 7-8a, 9a.10ac)

R/ Racontez à tous les peuples
les merveilles du Seigneur !
 (Ps 95, 3)

Chantez au Seigneur un chant nouveau,
chantez au Seigneur, terre entière,
chantez au Seigneur et bénissez son nom !

De jour en jour, proclamez son salut,
racontez à tous les peuples sa gloire,
à toutes les nations ses merveilles !

Rendez au Seigneur, familles des peuples,
rendez au Seigneur, la gloire et la puissance,
rendez au Seigneur la gloire de son nom.

Adorez le Seigneur, éblouissant de sainteté.
Allez dire aux nations : Le Seigneur est roi !
Il gouverne les peuples avec droiture.

Deuxième lecture

« L’unique et même Esprit distribue ses dons, comme il le veut, à chacun en particulier » (1 Co 12, 4-11)

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Frères,
    les dons de la grâce sont variés,
mais c’est le même Esprit.
    Les services sont variés,
mais c’est le même Seigneur.
    Les activités sont variées,
mais c’est le même Dieu
qui agit en tout et en tous.
    À chacun est donnée la manifestation de l’Esprit
en vue du bien.
    À celui-ci est donnée, par l’Esprit,
une parole de sagesse ;
à un autre,
une parole de connaissance,
selon le même Esprit ;
    un autre reçoit, dans le même Esprit,
un don de foi ;
un autre encore, dans l’unique Esprit,
des dons de guérison ;
    à un autre est donné d’opérer des miracles,
à un autre de prophétiser,
à un autre de discerner les inspirations ;
à l’un, de parler diverses langues mystérieuses ;
à l’autre, de les interpréter.
    Mais celui qui agit en tout cela,
c’est l’unique et même Esprit :
il distribue ses dons, comme il le veut,
à chacun en particulier.

    – Parole du Seigneur.

Évangile

« Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée » (Jn 2, 1-11)

Alléluia. Alléluia.
Dieu nous a appelés par l’Évangile
à entrer en possession de la gloire
de notre Seigneur Jésus Christ.
Alléluia. (cf. 2 Th 2, 14)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    En ce temps-là,
    il y eut un mariage à Cana de Galilée.
La mère de Jésus était là.
    Jésus aussi avait été invité au mariage
avec ses disciples.
    Or, on manqua de vin.
La mère de Jésus lui dit :
« Ils n’ont pas de vin. »
    Jésus lui répond :
« Femme, que me veux-tu ?
Mon heure n’est pas encore venue. »
    Sa mère dit à ceux qui servaient :
« Tout ce qu’il vous dira, faites-le. »
    Or, il y avait là six jarres de pierre
pour les purifications rituelles des Juifs ;
chacune contenait deux à trois mesures,
(c’est-à-dire environ cent litres).
    Jésus dit à ceux qui servaient :
« Remplissez d’eau les jarres. »
Et ils les remplirent jusqu’au bord.
    Il leur dit :
« Maintenant, puisez,
et portez-en au maître du repas. »
Ils lui en portèrent.
    Et celui-ci goûta l’eau changée en vin.
Il ne savait pas d’où venait ce vin,
mais ceux qui servaient le savaient bien,
eux qui avaient puisé l’eau.
Alors le maître du repas appelle le marié
    et lui dit :
« Tout le monde sert le bon vin en premier
et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon.
Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. »

    Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit.
C’était à Cana de Galilée.
Il manifesta sa gloire,
et ses disciples crurent en lui.

    – Acclamons la Parole de Dieu.

Avis de décès en Indre et Loire – région Centre Val de Loire

VANG Txawj Sua

L’Aumônerie Catholique des Hmong de France présente ses condoléances et s’associe à la peine de la famille de Monsieur VANG Txawj Sua né le 08 Mai 1944 à Xieng Khouang au LAOS, dont le décès a eu lieu le 11 Janvier 2025 à Loches (37003) l’âge de 81 ans.

Un hommage lui sera rendu du 17 Janvier au 20 Janvier 2025 à l’adresse suivante :

Domaine la porte dorée

32 route de Fougères

41700 CHEVERNY

Vendredi 17 Janvier 2025

17H00 : Accueil du défunt

Samedi 18 Janvier 2025

09H00 : Rite funéraire

Dimanche 19 Janvier 2025

14H00 : Temps de prière

Lundi 20 Janvier 2025

10H00 : Obsèques par l’équipe funéraille de la paroisse en l’Eglise Saint Denis

Place Saint Denis

37400 AMBOISE

11H00 : Inhumation au cimetière de la grille dorée

Avenue de la grille dorée

37400 AMBOISE

Pour ceux qui souhaitent venir se recueillir ou venir le voir une dernière fois, ils sont les bienvenus.

Le Baptême du Seigneur — Année C

Voici les lectures de ce dimanche 12 Janvier 2025 proposées par le site AELF.ORG

Première lecture

« La gloire du Seigneur se révélera, et tout être de chair verra » (Is 40, 1-5.9-11)

Lecture du livre du prophète Isaïe

Consolez, consolez mon peuple,
– dit votre Dieu –
    parlez au cœur de Jérusalem.
Proclamez que son service est accompli,
que son crime est expié,
qu’elle a reçu de la main du Seigneur
le double pour toutes ses fautes.

    Une voix proclame :
« Dans le désert, préparez le chemin du Seigneur ;
tracez droit, dans les terres arides,
une route pour notre Dieu.
    Que tout ravin soit comblé,
toute montagne et toute colline abaissées !
que les escarpements se changent en plaine,
et les sommets, en large vallée !
    Alors se révélera la gloire du Seigneur,
et tout être de chair verra
que la bouche du Seigneur a parlé. »

    Monte sur une haute montagne,  
toi qui portes la bonne nouvelle à Sion.
Élève la voix avec force,
toi qui portes la bonne nouvelle à Jérusalem.
Élève la voix, ne crains pas.
Dis aux villes de Juda :
« Voici votre Dieu ! »
        Voici le Seigneur Dieu !
Il vient avec puissance ;
son bras lui soumet tout.
Voici le fruit de son travail avec lui,
et devant lui, son ouvrage.
    Comme un berger, il fait paître son troupeau :
son bras rassemble les agneaux,
il les porte sur son cœur,
il mène les brebis qui allaitent.

    – Parole du Seigneur.

Psaume

(Ps 103 (104), 1c-3a, 3bc-4, 24-25, 27-28, 29-30)

R/ Bénis le Seigneur, ô mon âme ;
Seigneur mon Dieu, tu es si grand !
 (Ps 103, 1)

Revêtu de magnificence,
tu as pour manteau la lumière !
Comme une tenture, tu déploies les cieux,
tu élèves dans leurs eaux tes demeures.

Des nuées, tu te fais un char,
tu t’avances sur les ailes du vent ;
tu prends les vents pour messagers,
pour serviteurs, les flammes des éclairs.

Quelle profusion dans tes œuvres, Seigneur !
Tout cela , ta sagesse l’a fait ;
     la terre s’emplit de tes biens.
Voici l’immensité de la mer,
son grouillement innombrable d’animaux grands et petits.

Tous, ils comptent sur toi
pour recevoir leur nourriture au temps voulu.
Tu donnes : eux, ils ramassent ;
tu ouvres la main : ils sont comblés.

Tu caches ton visage : ils s’épouvantent ;
tu reprends leur souffle, ils expirent
      et retournent à leur poussière.
Tu envoies ton souffle : ils sont créés ;
tu renouvelles la face de la terre.

Deuxième lecture

« Par le bain du baptême, Dieu nous a fait renaître et nous a renouvelés dans l’Esprit Saint » (Tt 2, 11-14 ; 3, 4-7)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre à Tite

Bien-aimé,
     la grâce de Dieu s’est manifestée
pour le salut de tous les hommes.
    Elle nous apprend à renoncer à l’impiété
et aux convoitises de ce monde,
et à vivre dans le temps présent de manière raisonnable,
avec justice et piété,
    attendant que se réalise la bienheureuse espérance :
la manifestation de la gloire
de notre grand Dieu et Sauveur, Jésus Christ.
    Car il s’est donné pour nous
afin de nous racheter de toutes nos fautes,
et de nous purifier
pour faire de nous son peuple,
un peuple ardent à faire le bien.

    Lorsque Dieu, notre Sauveur,
a manifesté sa bonté et son amour pour les hommes,
    il nous a sauvés,
non pas à cause de la justice de nos propres actes,
mais par sa miséricorde.
Par le bain du baptême, il nous a fait renaître
et nous a renouvelés dans l’Esprit Saint.
    Cet Esprit, Dieu l’a répandu sur nous en abondance,
par Jésus Christ notre Sauveur,
    afin que, rendus justes par sa grâce,
nous devenions en espérance
héritiers de la vie éternelle.

 – Parole du Seigneur.

Évangile

« Comme Jésus priait, après avoir été baptisé, le ciel s’ouvrit » (Lc 3, 15-16.21-22)

Alléluia. Alléluia.
Voici venir un plus fort que moi,
proclame Jean Baptiste ;
c’est lui qui vous baptisera
dans l’Esprit Saint et le feu.
Alléluia. (cf. Lc 3, 16)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    le peuple venu auprès de Jean le Baptiste était en attente,
et tous se demandaient en eux-mêmes
si Jean n’était pas le Christ.
    Jean s’adressa alors à tous :
« Moi, je vous baptise avec de l’eau ;
mais il vient, celui qui est plus fort que moi.
Je ne suis pas digne de dénouer la courroie de ses sandales.
Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. »

    Comme tout le peuple se faisait baptiser
et qu’après avoir été baptisé lui aussi, Jésus priait,
le ciel s’ouvrit.
    L’Esprit Saint, sous une apparence corporelle, comme une colombe,
descendit sur Jésus,
et il y eut une voix venant du ciel :
« Toi, tu es mon Fils bien-aimé ;
en toi, je trouve ma joie. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.