L’Aumônerie Hmong de France se joint à toutes les communautés Hmong de France pour vous souhaitez de belles fêtes de fin d’année et une Bonne Année 2026!!!!
L’Aumônerie Hmong de France se joint à toutes les communautés Hmong de France pour vous souhaitez de belles fêtes de fin d’année et une Bonne Année 2026!!!!





Camp Musique & Liturgie Bonjour, je m’appelle Nathan XIONG, j’ai 14 ans, je suis Hmong de France et je suis chrétien. Je vais régulièrement à la messe. Mon père étant animateur liturgique du secteur Notre Dame de la Bionne dans le diocèse d’Orléans (45), je l’accompagne à la guitare occasionnellement. Claudine Marseau catéchiste m’a parlé du Camp Musique & Liturgie, elle m’a expliqué que ce camp est une formation qui prépare les jeunes à l’animation de messe, cela dure 4 jours. J’étais réticent à vouloir le faire. Claudine et mes parents m’ont encouragé à le découvrir, le vivre. Je me suis donc décidé à y aller avec ma guitare et de surpasser mes appréhensions pour le Seigneur. Nous étions 55 jeunes de 12 à 17 ans, entourés d’animateurs. Le Camp Musique & Liturgie s’est passé à Beaugency chez les sœurs Ursulines. Elles nous ont super bien accueilli, elles ont prié avec nous pendant les laudes et les messes. J’ai appris beaucoup de choses que je connaissais déjà et de nouvelles choses comme la lecture de la parole, des chants en français et en latin, des veillées de louange, différents ateliers autour de l’animation. J’ai beaucoup apprécié les évènements car il y a eu des jeux, des ateliers et j’ai fait beaucoup de rencontres avec les autres jeunes, les animateurs et les prêtres. Nous avons tous tissé des liens d’amitié entre nous. J’ai vécu des moments de joie, de paix, personne n’a été laissé de côté, tout le monde s’entendait bien. Dieu nous a rassemblé autour de lui. Le dernier jour c’est terminé par une messe avec l’évêque Monseigneur Jacques Blacquart, où nous avons pu m’être en pratique tout ce que l’on avait appris durant le camp, ça a été une superbe célébration de messe. Il nous a ensuite envoyé en mission dans nos paroisses pour prendre la relève des anciens. Pour finir j’ai vécu une superbe expérience humaine, j’en garderai un bon souvenir. Je me suis dit : « Pourquoi pas participer une seconde fois au camp l’année prochaine ? » Je conseille à tous les jeunes de vivre cette expérience riche en émotions et en partage. Nathan XIONG.
Déjà 3 ans !
Notre équipe du bureau de l’aumônerie Hmong de France termine son mandat fin novembre 2025.
Un moment fort pour nous car ce fut 3 années riches de rencontres et de projets qui nous ont apportés beaucoup de joie.
Nous avons dit « OUI » à la mission comme Marie a dit « OUI » pour devenir la servante du Seigneur.
Afin de renforcer ce » OUI » qui nous anime dans la mission, nous avons choisi le sanctuaire de Pellevoisin, un lieu d’apparitions mariales
pour témoigner de notre foi à travers le service d’Eglise.
Cet engagement auprès de nos familles hmong à travers la France nous donne à réfléchir pour l’avenir de nos jeunes dans la transmission
de la foi et de la culture.
Nous sommes 3 en plus du père Paj Lug à prolonger la mission d’un an pour essayer de finaliser au mieux les projets.
Rendez-vous fin 2026 pour connaitre le sort de l’aumônerie Hmong de France.
D’ici là, prions que le Seigneur travaille les coeurs hésitants à se manifester pour le « OUI » de la mission.
Joanne YANG, coordinatrice aumônerie Hmong de France







Une nouvelle fois merci à nos jeunes qui ont participé à notre Assemblée Générale pour porter notre « Foi » dans le chant.




Partage du dîner avant la présentation de l’histoire d’Estelle Faguette par Frère François.









Messe célébrée par notre prêtre accompagnateur Txiv plig Paj Lug et Jean-Marie Dubernet responsable de la pastorale des migrants à Orléans.




Recueil sur la tombe d’Estelle Faguette avant notre départ
Collégiale de Saint Aignan, à Orléans en date du 20-21 Septembre dernier


En tant que membre du bureau de l’Aumônerie des Hmong de France, j’ai eu l’immense honneur de participer activement à la préparation de l’exposition organisée en septembre 2024, qui mettait à l’honneur la vie et l’œuvre du Père Yves Bertrais, une figure centrale de l’évangélisation du peuple Hmong.
Cette première expérience m’a ouvert les portes d’une nouvelle et passionnante collaboration.
Cette année, c’est la communauté Laotienne qui prépare sa propre exposition, centrée sur l’histoire des martyrs du Laos et le processus d’évangélisation dans leur pays.
J’ai été sollicité pour apporter mon aide à la mise en page de leurs panneaux, une tâche que j’ai acceptée avec beaucoup de joie et d’enthousiasme. C’est une mission qui demande de la rigueur, mais aussi de la créativité, pour donner vie à ces récits historiques.
Travailler aux côtés d’Anastasia et Thatsani a été un véritable plaisir. J’ai été touché par leur passion et leur engagement à transmettre cette partie de leur héritage. Nous avons passé du temps à échanger sur la manière d’organiser les informations, de choisir les visuels et de structurer le parcours pour les visiteurs. C’était bien plus qu’une simple tâche technique ; c’était un partage culturel et spirituel profond qui a renforcé les liens entre nos deux communautés.
Ce travail commun a été extraordinairement enrichissant. J’ai eu l’occasion d’apprendre beaucoup de choses très intéressantes sur l’histoire du Laos. J’ai été particulièrement étonné et inspiré de découvrir le nombre important d’évêques d’origine laotienne qui ont émergé depuis le début de l’évangélisation.
C’est une histoire de foi et de résilience très marquante. En voyant cette vitalité, j’espère profondément que cela pourra inspirer et ouvrir des vocations chez les Hmong, montrant que cette voie est possible et pleine de sens pour notre propre communauté. Je suis très reconnaissante d’avoir pu contribuer à la diffusion d’un tel témoignage d’espérance !
Martine CHA




Une fois par an, toutes les aumôneries sont conviées pour une rencontre riche en partage au sein de la CEF à Paris et avec l’Evêque accompagnateur des aumôneries issues de la migration, Monseigneur Philippe Marsset.
Chaque aumônier, coordinateur/trice d’aumônerie s’y rend pour vivre ensemble un temps d’enseignement et recevoir (si nécessaire) un décret de nomination.
Le père Jacques Ollier nous donne ce thème pour un échange riche et valorisant : Quels moyens pouvons-nous mettre en œuvre pour développer l’esprit de citoyenneté pour nous et la jeunesse ?
Dans un cadre idéal, où plusieurs générations sont cultivées, bien installées dans la société et dans le marché du travail,
il apparait normal et évident qu’en famille on puisse aborder et échanger sur la politique.
La famille étant le premier lieu où le dialogue politique peut se développer.
Les associations sont le deuxième lieu où l’on peut apprendre et exercer ce dialogue politique avec d’autres qui ont une autre position.
Au premier abord, on peut se demander si le terme » chrétien » peut s’associer vraiment avec celui de » citoyen ».
Être chrétien et être citoyen est-ce la même chose ?
ou « être un chrétien citoyen » est-il possible dans le cadre de la vie politique actuelle ?
« Être chrétien » renvoie à des lois, tout un dogme réfléchi et construit autour de la religion en la personne du Christ.
Dans la chrétienté, il existe plusieurs courants ou mouvements issus du catholicisme.
« Être citoyen » renvoie aussi à des lois, toute une législation bâtie autour d’un régime politique voté.
« Être citoyen » c’est respecter ces lois qui défendent le pays, la nation et qui défendent les droits des personnes.
Quand on est issu de la migration, même si on est bien intégré, qu’on respecte les lois, etc…
notre visage et notre couleur de peau renvoient à une autre réalité et installent comme une frontière.
« Être citoyen », repose sur un état d’esprit ; d’où le terme « esprit de citoyenneté ».
Au-delà des connaissances des lois et du respect des droits, l’esprit de citoyenneté jaillit.
L’esprit de citoyenneté jaillit si le cœur est fortifié dans sa quête d’identité.
Cela peut durer dans le temps en fonction des personnes, en fonction du vécu et des traumas.
Le chemin pour apprendre à s’accepter par la quête d’identité est long et peut être semé de frontières.
En sachant qu’il y a des frontières bonnes à garder et d’autres qui sont à enlever.
Avoir l’esprit de citoyenneté c’est croire que ces lois seront utilisées avec bon sens.
Quand on arrive à croire alors on peut gagner en esprit de citoyenneté.
Un dialogue politique peut être installé avec d’autres dans le respect les uns des autres
en fonction de leur position et de leur attachement politiques.
Quels moyens peut-on envisager de mettre en place pour que la jeunesse ose ce chemin de
dialogue politique et gagne en esprit de citoyenneté ?
Dans les évangiles, Jésus est constamment en lien avec des politiciens de l’époque ; des pharisiens,
des docteurs de la loi etc…
IL serait intéressant de prendre ces évangiles et de zoomer sur le comportement et la réflexion
de Jésus face à ces personnes politiques …
On pourrait sûrement trouver des pistes intéressantes à travailler et méditer avec les jeunes.
Joanne YANG, coordinatrice aumônerie Hmong de France

Il est le premier saint de l’Église catholique à avoir vécu au XXIe siècle
Carlo Acutis (3 mai 1991 Londres – 12 octobre 2006 Monza) est un adolescent
Italien décédé à l’âge de 15 ans d’une leucémie foudroyante. Son corps retrouvé
intact en 2018 a été déplacé à Assise (Italie). Il fut assidu au Rosaire, à la messe
quotidienne et la confession. Passionné d’informatique il a monté un site web sur
136 miracles eucharistiques reconnus par l’Église.
Le Vatican a reconnu à Carlo Acutis, béatifié en 2020 par le pape François, deux miracles posthumes : la guérison d’un enfant brésilien atteint d’une rare malformation du pancréas, puis celle d’une étudiante costaricienne grièvement blessée dans un accident.
Le procès de canonisation du jeune homme a été extraordinairement rapide. Cette cérémonie de canonisation, la première pour le pape Léon XIV depuis son élection en mai, intervient en plein Jubilé, « Année sainte » de l’Eglise catholique.
Prière officielle pour obtenir des grâces par l’intercession du Bienheureux Carlo Acutis :
Dieu notre Père,
Toi qui nous as donné le témoignage ardent du jeune Bienheureux Carlo Acutis,
qui fit de l’Eucharistie le centre de sa vie et la force de son engagement quotidien
pour que les autres aussi t’aiment plus que tout.
Fais qu’il puisse être bientôt élevé parmi les Saints de Ton Église.
Confirme ma Foi, augmente mon Espérance, vivifie ma Charité,
à l’exemple de Carlo, qui, en grandissant imprégné de ces vertus,
vit désormais auprès de Toi.
Accorde-moi la grâce dont j’ai tant besoin… (l’exprimer)
Je m’en remets à Toi, mon Père, à Ton doux Fils Jésus, dans la puissance du Saint Esprit.

une chapelle a été dédiée à Carlo Acutis le 12 octobre 2025 à l’église de Saint Aignan à Orléans.





En octobre 2024, je suis allée en Guyane française, au village hmong de Cacao.
Je suis partie avec l’idée en tête de savoir comment les Hmong s’organisaient en paroisse pour vivre leur foi et dynamiser leur communauté.
L’église de « Notre Dame de la Paix » se dresse majestueusement et humblement sur une petite butte dans le village de Cacao.
Au-delà de la frénésie du travail dans les champs qui accapare les villageois Hmong, la foi continue d’habiter leurs cœurs.
Vivre à Cacao ouvre à une dimension qui nous balance entre le décor du Laos et celui de la modernité occidentale. Vivre à Cacao c’est comme si on était sur une autre planète, un monde où chercher à connaître ses racines et le désir d’intégration se conjuguent avec force.
J’ai assisté à la bénédiction des œufs lors de la messe qui a précédée l’ouverture de la fête du nouvel an traditionnel. Les villageois Hmong étaient nombreux avec les enfants pour vivre cette belle et grande fête familiale. Hormis les fêtes liturgiques importantes comme Noël, les rameaux, Pâques où les familles viennent en nombre, l’église est moins remplie lors des célébrations dominicales le reste de l’année.
C’est ce qui se passe en métropole également… et pour une grande partie des communautés de foi.
Une bonne chorale et des servants d’autel pour animer la messe.
On sent ce changement qui va s’opérer mais qui prend son temps car il faut arriver à trouver un juste équilibre entre la génération aînée et la génération jeune ; la transmission et le renouvellement des idées. C’est lorsque les « jeunes » oserons demander aux aînés que la transmission se fera et que les aînés eux-mêmes lâcheront prise que le renouvellement qui convient aux jeunes prendra vie.
Une vie au village rythmée par les allées et venues des touristes nous garde dans l’espérance que le cœur des Hmong bat encore suffisamment fort pour Notre Seigneur.
Joanne YANG/niam Ntsuab Xwm Yaj

Je m’appelle Vanguard VANG, je suis un jeune de la chorale de l’Aumônerie Hmong de France et le fait d’avoir participé au concert d’Africatho et bien je me senti inspiré selon la préparation, la mise en place par toutes ces personnes de la chorale et que nous devons tous chérir ces moments qui sont précieux dans la vie personnelle tant que spirituelle.
Merci à Africatho de nous avoir invité et de nous avoir fait découvrir leur passion à chanter la Gloire de Dieu !!!!

Avant tout, je souhaite remercier Jacqueline ATEBA qui sans elle, je n’aurais pu participer à ce Gala.
Merci à Joanne YANG Coordinatrice Hmong Catholique de France qui a toujours crue en moi et en ma chanson » Je crois en Toi « .
Et je remercie Maillys et la Chorale AFRICATHO pour m’avoir permis de chanter ma composition avec ce chœur à l’unisson.
10 ans d’existence et de mission parcourue dans toute la France au service du Seigneur n’a dû pas être simple pour tous les membres de la Chorale.
Porter ce message culturel par la grâce de Dieu, au sein de toutes les communautés Chrétiennes avec cette Harmonie Chorale est tout simplement magnifique.
Cette volonté et cette force qu’ils nous partagent nous montre que cela est possible à tout niveau si nous nous donnons les moyens pour y parvenir.
Cela nous donne de l’espoir pour avancer dans de futurs projets au sein de nos communautés Chrétiennes Catholiques.
AFRICATHO est un vrai exemple à suivre, je les félicite et Bravo à eux !!!
J’espère de nouveau les revoir et bien sûr selon les possibilités avec d’autres ambitions à venir…
Que Dieu nous bénisse et nous aide à nous révéler dans ce que nous sommes capables de faire en tant que Disciple du Christ.
XYOOJ Nyiaj Ntxawg
(XIONG Nicolas)







Ce fût pour moi une première en tant que Hmong de pouvoir participer au Festival des Langues à Orléans en date du 12 Octobre 2024 dernier.
Nous n’avions pas du tout idée de comment se déroulerait la journée mais nous étions impatientes de présenter la langue Hmong à d’autres communautés.
Pour sa deuxième édition, l’équipe de bénévoles de Linguafest’45 a organisé un festival sur 2 jours avec la présentation de plus de 30 langues au grand public.
Les différentes langues :
allemand – anglais – bambara – bamiléké – boulou – breton – chinois – créole martiniquais – espéranto – georgien – grec ancien – grec moderne – haïtien – haoussa – hmong – italien – japonais – kabyle – kmer – kurmandji – langue des signes française (LSF) – latin – mahorais – néerlandais – norrois – occitan – persan – polonais – roumain – russe – sango – turc – ukrainien – vili – wolof
Avec ma petite équipe nous avions une table pour vendre les livres de l’aumônerie et présenter quelques broderies Hmong. Nous étions entourés de nombreux participants qui proposaient la vente de nourriture Japonaises, Turques, Chinoises etc, ainsi que la vente de livres, habits traditionnels, petits objets il y avait même un atelier de calligraphie coréenne…Pour la présentation de langue, étaient proposés pour tout le monde un planning des conférences pour chaque langue d’environ 30 minutes.
Malgré le peu de participants, nous avons eu plaisir à présenter la langue « HMONG », ce qui était intéressant pour moi c’était la participation d’une personne malentendante avec une personne qui lui traduisait tout ce que nous expliquions. Etre malentendant mais intéressé par une langue, cela prouve que nous ne devons pas nous mettre de barrière à vouloir apprendre notre langue avec courage et motiver nos jeunes à apprendre à lire et écrire le Hmong.
Me concernant, je suis née en France et grandi toute ma jeunesse en France avant de migrer durant 7 ans aux Etats-Unis. Je suis née dans une famille où l’on ne parlait que le Hmong et n’écoutions que de la musique Hmong et Anglaises et très peu en Français. Cet environnement nous a tous aidés mes frères et ma sœur à parler, écrire et comprendre notre langue maternelle et par le soutien de notre mère qui a bien voulu nous donner des leçons d’écriture Hmong. Aujourd’hui je remercie ma mère car je suis beaucoup plus à l’aise et fière de faire partie des jeunes de ma génération à le pratiquer.
Mon expérience aux Etats-Unis m’a permis de voir comment la communauté Hmong s’est intégrée et vit dans un autre pays et surtout dans celui où nous retrouvons la majeure partie de la communauté Hmong qui a migré du Laos en 1975 pendant la guerre. Bien sur la mentalité s’est adaptée à celle des Américains mais une grande partie des familles parlent Hmong à la maison du plus vieux au plus jeunes et l’écrivent tous très aisément.
Ce fût une belle expérience et une belle journée pleine de rencontres et de découverte et mémorable.
Cécile YANG
Margaret est une amie polonaise et paroissienne de l’église de Don Bosco à Orléans.
Elle nous témoigne de sa grande joie lors d’un séjour en Vendée où elle
a participé à une messe dans une ferme à Fromentine.
« Expérience formidable ! Une messe dans un lieu qui est création du Seigneur. »
Oui, même les animaux de la ferme sont des membres de l’assemblée
pour cette célébration eucharistique avec des personnes qui sont du coin mais
aussi des touristes comme Margaret.
Vivre une célébration dans une étable qui nous rappelle le lieu de naissance de Jésus
et où ce sont des animaux de la ferme et des bergers qui viennent contempler
l’enfant Jésus en premier.
Merci à Margaret pour ce beau témoignage de Joie.





